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David Alaba en a eu la chair de poule

© Alliance Presse
Tout les fans de football se rappellent de la scène. Alors qu’il avait tout juste vingt ans, David Alaba marque le premier tir aux buts du Bayern Munich contre le Real Madrid, en demi-finale de la Ligue des Champions 2011-2012. L’équipe allemande se qualifie pour la finale, perdue contre Chelsea. Un an plus tard, le Bayern Munich décroche le titre, contre le Borussia Dortmund, dans une finale 100% allemande. Une fois de plus, David Alaba a apporté une contribution significative à la victoire de son équipe. «Ma force est en Jésus» : c’est avec ce slogan que le jeune prodige du football fête le plus gros succès de sa carrière jusqu’ici. Après le coup de sifflet final, David Abala danse avec le trophée et son t-shirt de Jésus sur la pelouse du stade de Wembley, à Londres. «J’étais ému et reconnaissant au point d’en avoir la chair de poule. A ce moment-là, j’ai éprouvé une immense reconnaissance à Dieu pour tout ce qu’il avait déjà fait dans ma vie.»

Tout les fans de football se rappellent de la scène. Alors qu’il avait tout juste vingt ans, David Alaba marque le premier tir aux buts du Bayern Munich contre le Real Madrid, en demi-finale de la Ligue des Champions 2011-2012. L’équipe allemande se qualifie pour la finale, perdue contre Chelsea.
Un an plus tard, le Bayern Munich décroche le titre, contre le Borussia Dortmund, dans une finale 100% allemande. Une fois de plus, David Alaba a apporté une contribution significative à la victoire de son équipe.
«Ma force est en Jésus» : c’est avec ce slogan que le jeune prodige du football fête le plus gros succès de sa carrière jusqu’ici. Après le coup de sifflet final, David Abala danse avec le trophée et son
t-shirt de Jésus sur la pelouse du stade de Wembley, à Londres. «J’étais ému et reconnaissant au point d’en avoir la chair de poule. A ce moment-là, j’ai éprouvé une immense reconnaissance à Dieu pour tout ce qu’il avait déjà fait dans ma vie.»

Plan parfait
Son équipe nationale, l’Autriche, a raté la qualification pour le Mondial 2014. Mais le jeune footballeur demeure confiant que Dieu a des plans parfaits pour lui, même dans de tels échecs. «En fin de compte, les défaites nous aident à nous améliorer. Quoi qu’il en soit, j’ai décidé de placer ma confiance en Dieu, même dans les périodes plus difficiles.»
Ce fils d’une ex-miss beauté nigériane et d’un père rappeur des Philippines explique qu’il puise sa force dans la Bible. Il en est convaincu : «A chaque minute de ma vie, Dieu se tient à mes côtés. Son amour me porte tout au long de mes journées.»

Thomas Hanimann

Quart d'heure pour l'essentiel

Article tiré du numéro Quart d’heure pour l’essentiel Brésil 2014

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