Commander le journal

Nous sommes tous acteurs de la fin de notre monde

26.11.11 - Que ce soit en 2012 ou plus tard, la fin du monde arrivera-t-elle un jour? Si oui, en sommes-nous responsables? Et surtout, peut-on s'y préparer?

Inquiétez-vous: votre monde va couler

Un jour ou l’autre, cela vous atteindra vous aussi. Tôt ou tard. Votre monde va s’écrouler, s’arrêter. Peut-être que cela se produira rapidement, de façon inattendue et pourquoi pas en une nuit. Ou au contraire, de façon lente, déchirante, par à-coups.

La plupart d’entre nous éludent la perspective de leur propre fin. «Cela n’arrive qu’aux autres», se dit-on, presqu’inconsciemment. Quelle bêtise! «Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse», nous lance la Bible, au Psaume 90. Un homme sage anticipe la fin. Qu’est-ce qui figurera sur notre pierre tombale? Qu’est-ce que nos proches, nos amis et notre famille diront de nous le jour de nos funérailles? C’est bien connu, c’est peut-être le jour où l’on ment le plus. Normal, d’une certaine manière, puisque ce sera un jour notre tour. On préfère donc laisser prévaloir «la grâce». Sait-on jamais...


L’homme, premier acteur de la fin du monde?

Que ce soit par un retour à l’âge de glace (The Day after Tomorrow) ou par le scénario du réchauffement (2012), la terre a déjà connu sa fin des milliers de fois, en particulier dans les films. Ce n’est pas qu’une question de voyeurisme macabre, mais un souvenir très ancien. Pour le théologien que je suis, ce n’est pas un hasard.

La Bible parle du premier récit de fin des temps quand elle évoque le Déluge au temps de Noé. Le jugement divin qui arrive par une catastrophe naturelle.

Nous n’avons plus guère de raison de sourire béatement, maintenant que nous connaissons les conséquences fatales de la façon dont l’humanité traite la nature. Il est temps de réagir. Mais encore faut-il savoir quelles mesures sont réellement efficaces.


L’or ne nous sauvera pas

La Bible propose une solution radicale, loin des mesures cosmétiques sans effet que l’on peut nous suggérer aujourd’hui. Le mal doit être traité à la racine. Et ça, c’est vous et moi. Chacun de nous a sa part de responsabilité dans les dégâts que nous laissons derrière nous. Avec des conséquences qui s’étendront bien au-delà de notre propre vie. Dieu va activer le bouton «Reset», de façon globale et individuelle. Les provisions que nous aurons pris soin de stocker, les bunkers sous-terrains ou l’or dans le coffre-fort ne pourront pas nous sauver. Plutôt que des mesures pour prolonger l’existence, la Bible nous invite à nous soucier de ce qui vient après. Quels préparatifs avez-vous prévus?


Vers un monde meilleur

On m’a déjà proposé plusieurs scénarios de la fin des temps, comme: «Demain, à 16 heures, Bâle sera détruite par une catastrophe liée à l’industrie chimique». Ou: «En septembre 2011, votre ville sera anéantie par un tremblement de terre». Ce n’est pas vraiment le type de courrier qui apaise, surtout quand on sait que ces scénarii ne sont pas complètement farfelus. Tout s’arrêtera un jour, Jésus l’a annoncé. Il a promis son retour, qui sera visible des quatre coins du monde en même temps. Et chacun saura qu’il est le sauveur du monde. La terre telle que nous la connaissons aujourd’hui disparaîtra. Mais la venue de Jésus inaugurera un nouveau monde, meilleur. Sans souffrance, sans maladie, sans mort. Un monde où chaque individu sera traité avec justice.


Vivre même après la mort?

Ce qui est encore plus important, ce sont ses promesses. Jésus a dit: «Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt». Et aussi:  «Le ciel et la terre disparaîtront, mais pas mes paroles». Concrètement, cela signifie que son monde demeurera. Et si je suis relié à lui, alors je subsisterai aussi. Quoi qu’il puisse arriver demain. Rassuré, je continue à vivre et m’engage à apporter ma contribution pour que la vie sur terre mérite d’être vécue, même si la fin approche.


Bruno Waldvogel

 
Nous sommes tous acteurs de la fin de notre monde