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Echanger la monotonie contre une vie haute en couleur

24.11.15 - Vécu. Votre vie est-elle envahie par un épais brouillard et dépourvue
de lueur festive ? Jean-Pierre Junod raconte comment Dieu a mis du piment
dans son existence et l’a imprégnée d’une joie profonde et vivante.

Métro, boulot, dodo... Des jours qui se suivent et se ressemblent affreusement. Parfois, la vie semble monotone, dénuée de tout sens, incapable de nous procurer un quelconque bonheur.

Pourtant, Jean-Pierre Junod, pasteur à l’Eglise évangélique La Margelle à Lutry (dans la région de Lausanne), est convaincu qu’il est toujours possible de voir le brouillard de nos vies se dissiper. «Il y a de l’espoir pour tout le monde, jusqu’au dernier moment ! La nature elle-même nous dit qu’au-dessus du brouillard, il y a le soleil». Voilà la raison qui amène Jean-Pierre Junod à affirmer que lorsque notre horizon est bouché, que notre vie ressemble à une impasse, «quelque part il y a forcément quelqu’un à chercher». Et cela tombe bien puisque cette personne nous cherche aussi : Jésus. «Il faut simplement lui tendre la main, parce que sa main à lui est déjà tendue vers nous». Il nous permet de nous élever au-dessus du brouillard et de la morosité ambiante.


Rencontre étonnante

N’avez-vous jamais remarqué combien une rencontre peut tout changer dans une vie ? «On sait par exemple que le célibat ou le veuvage sont très difficiles à vivre. Mais lorsqu’on rencontre un jour LA nouvelle personne, elle remet le feu à notre vie». Pour Jean-Pierre Junod, c’est la même chose avec Jésus : «Lorsqu’on le rencontre, le tableau que l’on voyait initialement en noir et blanc devient non seulement plein de couleurs et de relief, mais commence même à s’animer.»


Vers un bonheur nouveau

Cette rencontre garantit-elle une vie sans embûches ? Jésus a fait des promesses de joie et de paix à ceux qui se confient en lui, rappelle Jean-Pierre Junod. A ses yeux, la source première de ce bonheur réside dans la conviction que Dieu l’a sauvé de l’enfer. Il a la certitude d’avoir un accès au paradis. «L’assurance d’être sauvé est une joie qui m’habite quotidiennement et qui me permet de relativiser beaucoup de choses». Etre sauvé, n’est-ce pas la seule chose qui compte finalement ? Il sait que le Ciel l’attend.


La certitude d’être aimé au cœur des tempêtes

Cette garantie n’exempte pas le croyant de traverser parfois des épisodes de brouillard. Jean-Pierre Junod n’a pas été épargné par de petites et grosses misères. Mais au sein de l’épreuve, il a toujours été porté et réconforté par cette joie d’être sauvé par Dieu. Elle lui permet de voir la vie avec un regard positif.

Jean-Pierre Junod sait aussi que Dieu ne l’a pas seulement aimé «une fois» en le sauvant, mais qu’il lui renouvelle son amour quotidiennement. Se sachant au bénéfice de cette affection divine, il a trouvé en Dieu un refuge au sein de toutes les crises et difficultés de sa vie. «Quand tout va mal, que j’ai l’impression d’être un zéro, un raté, je me blottis dans la main de Jésus. Je m’y sens bien et vraiment réconforté». Jean-Pierre Junod confie que c’est là qu’il puise la force d’élever son regard au-dessus des montagnes qui parfois semblent se dresser contre lui.


Les gens heureux ont-ils besoin de Christ ?

Jean-Pierre Junod raconte que lorsqu’il a rencontré Jésus, il était déjà un gars heureux. «Je ne peux donc pas dire “Ah ! j’étais malheureux, j’ai rencontré Jésus, et tout a changé !”. Par contre, même en étant heureux, il y avait un tel contraste entre la joie de Jésus et la joie que je pouvais avoir sans lui, que je n’ai pas hésité.»


Gaëlle Monayron

 
Echanger la monotonie contre une vie haute en couleur